
Nouvelle économie
A désigné (à la fin des années1990) l'économie des nouvelles technologies de l'information et de la communication(NTIC) dont beaucoup pensaient qu'elles seraient génératrices de gains de productivité élevés, permettant à la fois d'obtenir une croissance économique forte, une faible inflation et une baisse du coût du capital technique, donc un renouvellement en profondeur du tissu productif dans toutes les branches, irrigués par ces NTIC. Commentaire: Le terme a fait son temps, mais, entre 1998 et 2001, la nouvelle économie était présentée comme le paradis, puisqu'elle allait transformer les règles du jeu économique, en accélérant la croissance, en réduisant l'inflation et en changeant la façon de travailler (et de consommer: e-commerce). Les firmes qui symbolisaient cette nouvelle économie voyaient leurs cours en Bourse s'envoler, et l'économie américaine, jugée plus ouverte à tous ces changements, était présentée comme le siège d'un nouveau miracle. Jusqu'à ce que les cours en Bourse dégringolent et que la baudruche de la nouvelle économie se dégonfle, la nouvelle économie se transformant alors en e-krach. Reste toutefois de cette période d'emballement collectif une réalité: l'informatique et les nouvelles formes de communication engendrent des changements en profondeur dans notre façon de travailler autant que dans notre mode de vie. Mais ce n'est pas le paradis pour autant.
Date de mise à jour : 22/01/2010
A lire également: Jacques Adda, «La nouvelle économie tiendra-t-elle ses promesses?», hors-série n°44 d'Alternatives Economiques, avril2000. - cliquez ici. Arnaud Parienty, «La nouvelle économie est-elle si nouvelle?», Alternatives Economiques n°202, avril2002. - cliquez ici.
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