© NATHANAËL MERGUI / MUTUALITÉ FRANÇAISE
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Améliorer le suivi médical postprofessionnel

par Alain Carré médecin du travail, responsable d'une consultation de surveillance médicale postprofessionnelle / juillet 2016

Trop peu d'anciens travailleurs ayant été exposés à un ou des agents cancérogènes bénéficient d'une surveillance médicale postprofessionnelle. Les représentants des salariés peuvent tenter d'améliorer le fonctionnement du dispositif.

Les résultats de la dernière enquête Sumer1 n'ont rien de rassurant : en 2010, environ 2,2 millions de salariés étaient exposés en France à au moins un agent classé comme cancérogène "avéré" (1A) ou "supposé" (1B) par l'Union européenne, 600 000 aux fumées cancérogènes de soudure d'éléments métalliques et 250 000 à la radioactivité. Pour l'immense majorité de ces agents cancérogènes (voir "Repères"), il n'existe pas de seuil d'effet, c'est-à-dire de limite au-dessous de laquelle ils ne sont pas cancérogènes. En d'autres termes, tout contact avec l'un d'eux peut entraîner un effet cancérogène. Bien évidemment, la nature du contact, son intensité, sa répétition, sa fréquence conditionnent statistiquement cet effet. La curabilité des cancers est, là encore statistiquement, fonction de la pr...}}

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