Station de métro à Paris - © Adobe Stock
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Particules fines : à chacun sa norme

par Henri Bastos toxicologue / octobre 2019

Certains travailleurs, tels ceux du métro, respirent autant - voire plus - de particules fines que la population générale. Or les valeurs limites d'exposition en vigueur pour eux ne les protègent pas assez des risques induits. Ce qui appelle une évolution des normes.

Nombreux sont les travailleurs que leur activité professionnelle expose à la pollution de l'air. Lors de l'enquête Conditions de travail menée en 2013 par le ministère du Travail, pas moins de 30 % des salariés ont ainsi déclaré être amenés à respirer des fumées ou de la poussière. Les poussières sont constituées de fines particules, qui peuvent rester en suspension dans l'air ou se déposer sur des surfaces (sol, bureau, établi, etc.). Elles sont soit minérales (silice, amiante), soit organiques, d'origine végétale (farines, bois) ou animale (acariens, cuir). Dans certains cas, elles proviennent directement des matières premières, qui, utilisées sous forme de poudre, se dispersent au cours des activités de production ; dans d'autres, elles sont générées par des actions sur des matériaux ...}}

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