Quelle protection pour les travailleurs en mode Uber ?

Entretien avec Jean-Christophe Sciberras, DRH France et directeur des relations sociales du groupe Solvay, président de l'Association nationale des DRH (ANDRH) de 2010 à 2014
et Servane Revault, membre de la commission exécutive confédérale de la CGT et responsable de l'union départementale d'Ille-et-Vilaine
Propos recueillis par Joëlle Maraschin, Stéphane Vincent
Santé & Travail n° 097 - janvier 2017
couverture
Les maladies psychiques liées au travail
janvier 2017

Les travailleurs uberisés sont peu protégés face aux risques liés à leur activité. Un problème sur lequel l'expert en ressources humaines Jean-Christophe Sciberras et la responsable syndicale CGT Servane Revault soutiennent des solutions différentes.

Du fait de l'uberisation du travail et depuis la création de l'autoentrepreneuriat, de plus en plus d'actifs sont incités à adopter un statut de travailleur indépendant.
Or nombre d'entre eux se retrouvent en réalité économiquement dépendants d'un seul donneur d'ordres.
Ils subissent ainsi des contraintes similaires au salariat sans bénéficier des droits attachés à ce dernier, notamment concernant les risques professionnels.
Il y a huit ans, Jean-Christophe Sciberras, vous avez corédigé un rapport (voir "Sur le Net" page 54) proposant des pistes pour mieux protéger ces actifs.
Des mesures adaptées ont-elles été prises depuis ?
N'est-il pas temps de le faire ?


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