Tchad : les dégâts du pétrole

Manuel Domergue
Alternatives Economiques n° 310 - février 2012
couverture
Pourquoi la France fait fausse route
— février 2012 —

Depuis dix ans, l'oléoduc Tchad-Cameroun fait polémique. Soutenu initialement par la Banque mondiale, ce projet devait être exemplaire. Mais, depuis sa mise en service en 2003 par Chevron et Esso, l'argent n'a pas bénéficié aux populations. A tel point que 25 000 riverains du site d'exploitation, au sud du Tchad, ont porté plainte le 20 octobre contre la Banque mondiale auprès de son organe de résolution des conflits. La plainte souligne que les promesses d'infrastructures sanitaires et éducatives n'ont pas été tenues. Et que l'accaparement et la dégradation des terres pénalisent les agriculteurs. La Banque mondiale avait déjà reconnu son erreur en se retirant du projet en 2008, quand il était apparu évident que le dictateur tchadien Idriss Déby utilisait les recettes pétrolières pour combattre son opposition plutôt que la pauvreté.

Manuel Domergue
Alternatives Economiques n° 310 - février 2012
 Commenter cet article
J'ai déjà un compte, je m'identifie :

Mot de passe oublié?

Je n'ai pas de compte, je m'inscris :

Votre email :
Les trois derniers numéros



Votre email :

Je m'abonne et je commande



Offres d’emploi
    > Voir toutes les offres

    <a href="page.php?rub=99"><img src="pics/fr/mes-achats.gif" alt="Mes achats">

    Santé & Travail : Contacts | Qui sommes-nous ? | Informations légales | Signaler un contenu illicite
    Abonnements : 12 rue du Cap Vert 21800 Quetigny - Tel 03 80 48 10 25 - Fax 03 80 48 10 34 - accès au formulaire de contact
    Rédaction - Santé & Travail : Service information de la Mutualité française - 255, rue de Vaugirard - 75719 Paris Cedex 15
    01 40 43 33 70 - accès au formulaire de contact
    © Santé & Travail. Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées sur ce site est soumise à
    l’autorisation de : Santé & Travail. Ce site fait l’objet d’une déclaration auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés sous le numéro 821101
    Accueil