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La médecine du travail à la peine

par Isabelle Mahiou / juillet 2020

Si certains services de santé au travail se sont défilés au début de l’épidémie, ils ont dû s’adapter et accomplir leur rôle de prévention. Mais la crise a révélé des carences et ambiguïtés concernant leurs missions, qui pèseront sur leur réforme annoncée. 

Pas contents du tout ! Dire que les services du ministère du Travail étaient remontés contre l’attitude de nombre de services de santé au travail (SST) au début de la crise sanitaire est un euphémisme. Alors qu’entreprises et salariés étaient désemparés face au risque de contamination par le Covid-19, la mise au chômage partiel des médecins du travail et des intervenants en prévention des risques professionnels (IPRP) par les directions de certains SST, au moment où l’on avait le plus besoin d’eux, n’est pas bien passée. Des médecins inspecteurs du travail n’ont pas hésité à monter au créneau pour rappeler aux directions des services leurs obligations et, dès le 17 mars, une instruction signée par Yves Struillou, directeur général du Travail, pointait que les SST devaient « assurer la co...}}

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