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Une ONG pour défendre la santé au travail

par Clotilde de Gastines / avril 2018

Centenaire et présente dans 93 pays, la Commission internationale de la santé au travail constitue un vaste réseau de promotion des savoirs et d'échanges entre professionnels. Elle produit aussi outils et recommandations pour des instances gouvernementales.

Un médecin du travail japonais qui témoigne après l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima (Japon). Un salarié de Total qui décrit la mise en place d'un système de prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS) sur une plateforme pétrolière. Un chercheur qui évoque les 650 000 Chinois atteints d'une tuberculose due au travail. Partagés dans le cadre de la Commission internationale de la santé au travail (Cist), "ces témoignages rares et puissants permettent de prendre du recul sur notre pratique quotidienne et nos sujets de recherche", affirme un ancien membre du conseil d'administration de l'organisation, le Pr Yves Roquelaure, chef du service santé au travail et pathologies professionnelles du CHU d'Angers.

 

"Encourager le progrès scientifique"

 

Fonctionnant comme une société savante, un réseau d'échanges de bonnes pratiques et de mobilisation de la recherche, la Cist - ou, en anglais, International Commission on Occupational Health (Icoh) - se définit elle-même comme une structure "sans but lucratif, apolitique, multidisciplinaire, dont le seul objectif est d'encourager le progrès scientifique, la connaissance et le développement de la santé au travail...

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